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Volume 10
Frontenac recevant l'envoyé de sir William Phipps, qui demande à Québec de rendre les armes, 1690
Créateur : Charles William Jefferys
Source : Bibliothèque et Archives Canada / C-073710
Frontenac recevant l'envoyé de sir William Phipps, qui demande à Québec de rendre les armes, 1690
Créateur : Charles William Jefferys
Source : Bibliothèque et Archives Canada / C-073710
La conquête anglaise

La Nouvelle-France tombe

En 1755, la France et l'Angleterre se déclarent la guerre. Ce conflit dure sept ans. La Nouvelle-France est l'une des arènes de ce conflit. La France est une puissance continentale. Sa force provient surtout de ses armées de terre stationnées en Europe. L'Angleterre est une puissance maritime. Elle possède une flotte beaucoup plus importante et peut ainsi empêcher les navires français d'atteindre la Nouvelle-France. La mobilité de sa flotte lui permet de choisir le lieu de bataille qui lui convient. D'autre part, la Nouvelle-France ne compte que 5 000 soldats comparativement à 23 000 dans les 13 colonies britanniques. Des batailles éclatent partout dans la colonie et plusieurs forts français sont brûlés ou saisis par les soldats anglais qui sont plus nombreux. Le 17 juin 1755, c'est la chute du fort Beauséjour, l'Acadie française s'écroule sous la force militaire des Britanniques. En septembre 1755, l'armée anglaise chasse les Acadiens de leur territoire (la Nouvelle-Écosse) parce qu'ils refusent de prêter un serment d'allégeance au roi d'Angleterre. En 1759, après une série de revers militaires, l'ordre de brûler le Fort Rouillé de Toronto et de se replier sur Montréal avec ses quinze hommes parvient au capitaine Alexandre Douville. C'est la fin de la présence des soldats du roi de France en Ontario. Les places fortes de Niagara, Carillon et Saint-Frédéric tombent une à une. Les Français concentrent leurs ressources pour la défense de Québec. Le 13 septembre 1759, les Anglais gagnent une bataille décisive sur les plaines d'Abraham et prennent possession de la ville de Québec, suivent en 1760, la capitulation de Montréal et la dernière grande bataille navale dans la Restigouche. La Nouvelle-France est dorénavant britannique.

Source : © Tous droits réservés, Fondation ConceptArt multimédia
Cliquez pour plus de détailsPrise de Louisbourg, 1745
Une nouvelle consterne les habitants de l'Isle Royale. Après 34 ans de paix, la France est encore en guerre avec l'Angleterre dans le cadre du conflit autrichien.
Cliquez pour plus de détailsPrise du fort Beauséjour, 1755
Le lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse, Charles Lawrence, approuve le déploiement des troupes britanniques afin de capturer le fort Beauséjour.
Cliquez pour plus de détailsDéportation des Acadiens, 1755
En tout, durant les années de la déportation, soit entre 1755 et 1763, entre huit mille et dix mille Acadiens vont connaître les drames du grand Dérangement.
Cliquez pour plus de détailsLe Fort Rouillé brûle, 1759
En 1759, après une série de revers militaires, on donne l'ordre de brûler le Fort Rouillé de Toronto.
Cliquez pour plus de détailsPierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil
Il est gouverneur de la Nouvelle-France et le premier homme né ici à occuper ce poste prestigieux.
Cliquez pour plus de détailsLouis-Joseph de Montcalm
Montcalm incapable de défendre la ville de Québec.
Cliquez pour plus de détailsJames Wolfe
Wolfe a un but précis: conquérir la ville de Québec par tous les moyens ou la laisser en ruine.
Cliquez pour plus de détailsFausses promesses, 1759
Toute la côte sud du fleuve est saccagée et brûlée.
Cliquez pour plus de détailsLa conquête anglaise, 1745-1760
Quatre ans avant le traité de Paris, la mère patrie a déjà abandonné la colonie française de la vallée du Saint-Laurent.
Cliquez pour plus de détailsLa conquête de Québec : Quatre-vingt-cinq jours de guerre
La ville de Québec assiégée et bombardée.
Cliquez pour plus de détailsLa bataille des Plaines d'Abraham
Récit de la grande bataille qui détermine l'avenir de la Nouvelle-France.
Cliquez pour plus de détailsSainte-Foy: Dernière victoire française en Amérique
Résitance face aux anglais.
Cliquez pour plus de détailsCapitulation de Montréal : Le dilemme de Vaudreuil
Vaudreuil signe la capitulation de Montréal. Humilié, Lévis préfère brûler ses drapeaux plutôt que d'avoir à les remettre aux Anglais.
Cliquez pour plus de détailsLa Bataille de la Restigouche, 1760
La Bataille de la Restigouche en 1760, au fond de la baie des Chaleurs, scelle le sort de la Nouvelle-France.
Cliquez pour plus de détailsLe sort des Canadiens
Suite à la Conquête, très peu de Canadiens retournent en France, ils demeurent et entreprennent la longue reconstruction du pays.